Quand Hollande et Fabius soutiennent le terrorisme djihadiste en Syrie pour Heretz Israel

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Quand Hollande et Fabius soutiennent le terrorisme djihadiste en Syrie pour Heretz Israel

Message  dalildz le Ven 15 Mar - 16:28

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...confessions d'une femme atypique, ce témoignage est surtout un manifeste où le politique retrouve un visage humain.

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La France a tort de soutenir le Conseil National Syrien


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Michel Garroté – Le dictateur syrien est l’allié de la théocratie – criminelle et intégriste – iranienne. L’opposition syrienne est – en partie – l’alliée des Frères Musulmans, une confrérie intégriste djihadiste.

Vu sous cet angle, et, vu les succès des islamistes en Tunisie, en Egypte et en Libye, la France a tort de soutenir le Conseil National Syrien. La France ferait mieux de laisser tous ces chiites et sunnites régler leurs comptes entre eux. Cela n’a aucun sens – pas même au plan humanitaire – de soutenir l’un ou l’autre camp. Des extrémistes musulmans combattent d’autres extrémistes musulmans. En quoi cela regarde-t-il la République laïque française ? Des voix commencent à se faire entendre, pour dénoncer les clans, que la France semble vouloir reconnaître et soutenir.

Ainsi, le Conseil National Syrien (CNS : organe de l’opposition) a enregistré un nouveau revers avec la démission de sa responsable des relations extérieures, Bassma Kodmani (cf. lien vers source en bas de page). “Le CNS n’était pas capable de faire face aux défis grandissants sur le terrain et n’était pas, dans ses actions, à la hauteur de ce que j’attendais”, a déclaré Bassma Kodmani. Elle a accusé certains membres de l’organisation de privilégier leurs propres intérêts personnels et partisans à ceux du CNS dans son ensemble.

Des critiques qui n’ont rien d’inédit : plusieurs autres membres du CNS, dont Haitham al-Maleh et Kamal al-Labwani, démissionnaires en février, avaient porté des accusations semblables. Le Conseil national syrien est aussi montré du doigt pour sa proximité avec les Frères musulmans et pour son manque de liens avec les manifestants anti-Assad et les rebelles présents sur le terrain en Syrie.

Certains observateurs, tel J. Landis, professeur à l’université de l’Oklahoma, voient dans cette démission une preuve supplémentaire de l’inutilité du CNS. « Plus personne ne fait attention au CNS : si le président français, François Hollande, a déclaré que Paris reconnaîtrait officiellement un gouvernement provisoire syrien, qui inclurait probablement le CNS, aucun autre chef d’Etat ne lui a emboîté le pas », déclare-t-il. Pour J. Landis, le problème principal est à lire “entre les lignes” dans les propos tenus par Bassma Kodmani : “Personne ne pense que le CNS bénéficie d’un quelconque soutien sur le terrain”.

Une enquête menée auprès de Syriens réfugiés au Liban durant le conflit semble confirmer les propos de J. Landis. Dans la liste des groupes d’opposition les plus connus des personnes interrogées, le CNS n’arrive qu’en sixième place. La majorité des sondés, interrogés entre mai et juin 2012, venait du gouvernorat de Homs, dans le nord-ouest de la Syrie. Le militant syrien Maher Esber, installé au Liban, se montre plus dur encore à l’égard du CNS. Réagissant à la démission de Bassma Kodmani, il déclare : “Evidemment, c’est un revers, mais cela fait quelque temps déjà que le CNS n’est plus rien. Il a déjà tout perdu”. Pour Maher Esber, Bassma Kodmani a démissionné parce qu’elle se sentait mise à l’écart au sein du CNS.

C’est sous la direction de Burhan Ghalioun (premier président du CNS) qu’elle avait été nommée porte-parole du Conseil et membre du Comité exécutif. Mais depuis l’arrivée à la tête du CNS d’Abdelbaset Sayda, qui a succédé à Ghalioun en juin, Bassma Kodmani a vu son rôle considérablement réduit, assure Maher Esber : “Elle a été la cible de nombreuses attaques ces derniers temps, d’où sa démission”.

Bassma Kodmani affirme que le CNS a fait son temps. Pour elle, un nouvel organe politique doit voir le jour, intégrant d’autres groupes d’opposition ainsi que l’Armée syrienne libre (ASL), appellation vague désignant l’ensemble des unités militaires rebelles. “Je suis convaincue que l’ASL est prête à passer sous l’autorité d’un organe politique et je pense que nous n’en avons pas assez fait en ce sens”, a expliqué Bassma Kodmani (

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